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Surchargées, les polices peuvent-elles aussi surveiller les «Bob»?

Les réductions d’effectifs et des moyens des polices urbaines ainsi que l’énergie consacrée aux missions de surveillance avec les niveaux 3 et 4 de sécurité nationale rendent les contrôles d’alcoolémie humainement et opérationnellement plus délicats cette année.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Depuis le 27 novembre et jusqu’au 25 janvier, les « Bob » devaient célébrer leur 20e anniversaire. Bob, c’est, depuis une génération de fêtards, celui qui reste sobre durant la fête pour raccompagner les autres en toute sécurité en fin de soirée. Un accompagnateur qui, en vingt ans, a étendu ses interventions des réveillons de fin d’année à toutes les sorties de l’année, via deux grandes campagnes : une en été, l’autre en hiver, celle qui vient de débuter. Parallèlement aux campagnes Bob, les autorités multiplient les contrôles. Comme ces deux « Night Trafic » organisées en Flandre-Orientale qui viennent de montrer que 5 % des 3.000 personnes contrôlées dépassaient le taux limite d’alcoolémie (contre 3,5 % un an auparavant). Un sujet devenu aussi récurrent que les Bob…

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