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Dépénaliser l’avortement: juste normal!

L’éditorial de Béatrice Delvaux.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

La majorité gouvernementale est finalement tombée d’accord pour sortir l’interruption volontaire de grossesse du code pénal. Ce qui veut dire, si le texte est voté au Parlement, que l’IVG sera désormais considérée comme un acte médical et non plus comme un délit.

On va dire qu’il était grand temps de supprimer cette ineptie légale qui désignait toujours l’avortement comme un «  délit contre l’ordre des familles et la moralité publique  ». On va dire que le gouvernement a fait le minimum syndical : plus personne en effet n’est poursuivi en Belgique pour avoir pratiqué ou subi un avortement, dès le moment où l’acte répond aux conditions posées par la loi de 1990.

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8 Commentaires

  • Posté par Tuttobene Ornella, mercredi 19 septembre 2018, 13:50

    Ce que je trouve dommage dans ce débat c'est qu'on insiste toujours sur les droits et jamais sur la responsabilité. Que la loi estime qu'avorter c'est un droit est une chose mais en revanche promouvoir cet acte comme une solution parfaite (et parfois on en est pas loin) ça m'interpelle.Non ce n'est pas un acte banal et je sais pour avoir discuter avec des femmes qui y ont eu recours qu'il y a des conséquences psychologiques. Ce serait pas mal qu'on puisse ssensibiliser aux méthodes contraceptives au même titre qu'on sensibilise les jeunes au problème des MST.

  • Posté par Luc Herpelinck, mercredi 4 juillet 2018, 23:01

    STOP Où est la raison ... Des candidats esclaves PAIENT pour être recrutés à nos portes ... des migrants ... D'autres candidats à la vie se débattent dans nos corps ...Et si la vie ne NOUS appartenait pas ... comme dans la nature ... des spores sont lancés ... des récepteurs sont ... réceptifs ... Et si la PROPRIETE PRIVEE et l'HERITAGE n'étaient pas tout simplement l'anomalie perturbant le GRAND HASARD voulu par nos créateurs, mais la légitimation des SPOLIATEURS ... et ACCAPAREURS souhaitant mettre de l'ordre dans la grande loterie ? Les mécanismes d'héritage et d'enfants "légitimes" sont les premiers mécanismes ... ensuite, qui a dit que l'enfant né d'une grossesse non souhaitée n'est pas un petit bonhomme/bonfemme qui peut aider l’humanité ? Difficile de choisir. Chaque choix est respectable, voire "aime"able ... Juste un monde qui peut accueillir ce singulier petit d'homme qui a du potentiel ... Et je comprends les gestes durs, contre nature, difficiles pour une mère ... Juste que chaque petit a sa dose de baraka ...

  • Posté par Janne BIBLIOTHEQUE, mercredi 4 juillet 2018, 22:44

    Une femme, comme un homme, est maître de son corps. Elle ne saurait être maître de la personne qui se trouve abritée (?) dans son corps. La dépénalisation ne peut se faire au nom d'un principe de liberté de la femme. Le raisonnement serait identique si c'était l'homme qui portait la Vie. Il ne s'agit pas de retirer, par exemple, une hémorroïde mais de tuer un enfant (en devenir). Certaines circonstances exceptionnelles peuvent amener une femme à avorter sans être inquiétée par la Justice mais l'argument nécessaire ne peut être "la liberté de la femme de faire ce qu'elle veut de son corps qui lui appartient" puisque le bébé qu'elle est sensée abriter ne lui appartient pas et ne lui appartiendra jamais.

  • Posté par Pelgrims Alain, mercredi 4 juillet 2018, 10:55

    dire que le Femme a le droit de disposer de son corps est pour moi réducteur dans le cas de l'avortement; la Nature a fait que c'est la Femme qui porte la Vie, avorter c'est tuer la Vie (et non un enfant, dans les limites prescrites) et donc ce n'est pas qu'une question de liberté !

  • Posté par Van Steen Willy, mercredi 4 juillet 2018, 19:23

    Cher monsieur, de quel droit prenez-vous la parole pour un problème qui ne regarde et qui ne concerne que les femmes. Il est indigne que ce soient des hommes qui aient encore voix au chapitre dans ce débat.C'est leur corps, c'est leur joie ou douleur, c'est leur jugement qui prévaut. Fini l'époque où les hommes décidaient de tout sans même être concernés!! La Chambre devrait d'ailleurs exclure les hommes du débat et ne laisser légiférer que les élues qui seules connaissent l'ensemble du problème, étant les seules concernées!

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