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Ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué en Slovénie et mangé en Belgique

Diagonale.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

En ardent défenseur de la cuisine de « territoire » – comprendre terroir, la fierté de la culture et des traditions en plus –, Christophe Hardiquest invite ce mercredi dans son restaurant bruxellois doublement étoilé la Slovène Ana Gros, sacrée « meilleure femme chef du monde » en 2017. Interrogés par François Heureux sur la Première, les deux chefs ont dévoilé ce mardi le menu à quatre mains qu’ils vont servir aux clients de chez Bon-Bon : de la tête de veau et du maquereau pour Christophe Hardiquest, des tripes, de la ricotta fermentée et de l’ours braisé pour Ana Gros.

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