Mandat d’arrêt international contre l’ex-président équatorien Correa, qui réside en Belgique

Mandat d’arrêt international contre l’ex-président équatorien Correa, qui réside en Belgique

La justice équatorienne a annoncé mardi avoir lancé un mandat d’arrêt contre l’ex-président Rafael Correa (2007-2017), qui vit en Belgique, l’accusant d’avoir commandité une tentative d’enlèvement d’un opposant politique en 2012.

La juge Daniella Camacho « décide son placement en détention provisoire et alerte Interpol », a ajouté la Cour nationale de justice (CNJ) sur Twitter, dans le cadre de l’enquête sur la tentative d’enlèvement de l’ancien député Fernando Balda, par des policiers équatoriens en Colombie.

La juge a accepté les requêtes du procureur général, Paul Pérez, sur la participation présumée de l’ex-président socialiste « aux délits d’association de malfaiteurs et enlèvement », a indiqué le parquet.

Le procureur général avait demandé l’incarcération de M. Correa « pour non-respect d’une mesure préventive de présentation périodique » devant la Cour à Quito. Le parquet voulait en effet que l’ex-président se présente « tous les 15 jours » devant le tribunal à partir du 2 juillet. Comme il vit en Belgique, M. Correa avait décidé lundi de se présenter à la place devant le consulat équatorien, ce que la justice a rejeté.

Rafael Correa est installé en Belgique depuis mai 2017, après avoir quitté le pouvoir.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. SOCCER JUSTICE SPORTING ANDERLECHT TRAINING CENTER SEARCH

    Un air de sérénité pendant les perquisitions à Anderlecht

  2. Emmanuel Macron est très attendu pour son face à face avec la presse, ce jeudi en début de soirée.

    Macron: la suppression de l’ENA, mais encore?

  3. Tous les partis francophones s’accordent pour appellent à la création d’une instance de contrôle totalement indépendante.

    Survol de Bruxelles: la position des différents partis

Chroniques
  • Un «Stemtest» pour voter en connaissance de cause

    Sa première annonce, il y a quelques semaines, était plutôt hésitante : « Ah oui, le président de parti me murmure que je dois dire explicitement que je suis candidat Premier ministre. » Depuis cette révélation, Jan Jambon, vice-Premier ministre dans le gouvernement précédent, ne cesse de le répéter, d’abord à la presse flamande ; après en français, et même dans un clip lancé sur tous les réseaux sociaux : « Je suis Jan Jambon, et je suis candidat Premier ministre. » Pour Charles Michel, l’actuel Premier ministre, c’est son porte-parole, Georges-Louis Bouchez, qui répond au micro de LN24 : « Charles Michel serait un meilleur Premier ministre, j’en suis certain ». Puis, n’oublions pas Elio Di Rupo, toujours président du PS, qui, déjà en automne 2018, expliquait sur le plateau de Jeudi En Prime qu’« être Premier ministre signifie...

    Lire la suite

  • Bulletin des ministres: la Belgique de fiston fait mieux que celle de papa

    Soixante-deux journalistes du « Soir », du « Standaard » et de « Bruzz » à Bruxelles se sont prêtés à l’exercice délicat d’attribuer une cote à tous les ministres francophones et flamands de ce pays. Nous publions ce mercredi les derniers bulletins. Un exercice qui contient certainement sa part de subjectivité mais qui livre d’intéressants enseignements. On constatera d’abord qu’en appliquant la même méthode d’évaluation, le gouvernement fédéral obtient une moyenne de 54 %, alors que Bruxelles atteint 59...

    Lire la suite