Accueil La Une Économie

Tuiles en série

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 2 min

Ce n’est pas la première fois qu’Electrabel doit faire face à une malheureuse trouvaille, sur l’un de ses réacteurs nucléaires. En 2012, par exemple, l’exploitant belge décide d’inspecter ses cuves avec une nouvelle machine à ultrasons, suite à la découverte de « défauts sous revêtement » dans une dizaine de cuves françaises. Là, surprise générale : on découvre un tout autre problème dans les cuves belges de Doel 3 et Tihange 2. Ce qu’on appellera des « microfissures » (en réalité, des « défauts dus à l’hydrogène »). Electrabel parviendra, après près de trois ans de recherche, à démontrer que ces défauts sont apparus dans les cuves dès leur construction, dans les années 80. Des défauts historiques, donc, qui n’ont pas évolué depuis, et qui ne remettent pas en cause l’intégrité de la cuve. Doel 3 et Tihange 2, après une longue période d’inactivité, ont pu redémarrer fin 2015, avec le feu vert de l’Agence nucléaire.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Économie

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs