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Ryanair: préavis de grève pour les 25 et 26 juillet en Belgique et dans d’autres pays européens

L’Italie, le Portugal et l’Espagne sont également concernés.

Temps de lecture: 2 min

Le personnel de cabine de Ryanair en Belgique, en Italie, au Portugal et en Grèce va débrayer les 25 et 26 juillet, a appris l’agence Belga de sources syndicales.

Les hôtesses, stewards et le personnel au sol de Ryanair ont dressé un cahier de revendications commun pour de meilleures conditions de travail et des salaires revus à la hausse. Ils avaient annoncé que des actions suivraient si la direction n’y répondait pas favorablement, a annoncé mercredi la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF).

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Cette « Ryanair Crew Charter » énumère une série de changements que la compagnie low cost doit mener à bien pour la mettre au même niveau que des employeurs comparables.

Ces revendications tournent autour des rémunérations, de la sécurité, des horaires et des salaires en cas de maladie. Une autre demande porte sur « la reconnaissance explicite » dans les contrats « de la législation nationale et de la juridiction du pays dans lequel est basé le travailleur ».

Pour le syndicaliste flamand Paul Buekenhout (LBC-NVK), qui a participé à la rédaction du cahier de revendications, les exigences du personnel portent sur trois grands axes. « Ryanair doit respecter les législations sociales nationales, protéger le personnel de cabine et reconnaître les syndicats ».

Grève en Irlande

Le cahier de revendications a été dressé lors d’une réunion en Irlande, en présence de membres du personnel de 80 % des bases de la compagnie irlandaise en Europe et du personnel au sol.

« Si Ryanair ne réagit pas rapidement de manière adéquate, des actions pourraient avoir lieu durant l’été », avait avertit l’ITF.

Les personnels de bord se joignent ainsi aux pilotes irlandais de Ryanair, qui ont annoncé mardi une grève le 12 juillet.

La compagnie à bas coûts avait annoncé fin 2017, sous la pression, qu’elle allait reconnaître les syndicats. Ce qu’elle a fait dans plusieurs pays mais les représentants des travailleurs jugent le processus trop lent. De plus, ces reconnaissances ne se sont pas traduites par les conclusions d’accords sociaux permettant d’améliorer les conditions de travail et de revaloriser le personnel.

 

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