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George Lucas, de la mauvaise réputation à la jolie décoration

Les fossoyeurs du « Nouvel Hollywood » entrent au panthéon de la culture américaine.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Qui eut parié un dollar, il y a près de quarante ans, sur la réputation artistique de George Lucas, à qui Barack Obama vient de remettre le prix du très prestigieux Kennedy Center Honors. Lorsque sort en 1977 le premier épisode de Star Wars, Lucas, pourtant auteur d’un premier long très respecté (THX 1138), est perçu par l’élite artistique comme une sorte de pêcheur originel.

Il faut se remettre dans le contexte. Les années 70 voient alors l’émergence d’une nouvelle génération de jeunes réalisateurs (Francis Ford Coppola, Woody Allen, Martin Scorsese, Robert Altman...) qui proposent un cinéma d’auteur aussi adulte et inventif que, souvent, sombre, voire dramatique. Les maîtres de ceux que l’on rassemble alors sous le titre de « Nouvel Hollywood » sont les grands cinéastes européens, de Truffaut à Bergman, Godard ou Fellini.

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