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Gent Jazz: les voyages extraordinaires de Jason Moran

Un festival de jazz très riche, mais parfois trop.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 5 min

Le Gent Jazz, c’est un peu de la folie. Sous le cagnard de l’après-midi et dans la douceur de la soirée, se suivent une série de concerts de jazz et assimilés qui, à la fin, donnent parfois le tournis. On s’amuse, évidemment. Comme avec Tom Jones, mardi dernier, qui a régalé l’assemblée tout en consultant à la fin de chaque morceau le résultat de l’équipe anglaise au Mundial. Comme avec Paolo Conte, vendredi soir, et son swing parlando : il n’a pas hésité, après la victoire des Diables belges, d’entamer son célèbre « Diavolo Rosso » : « It’s Wonderful ». Comme aussi avec Hudson, le supergroupe avec John Scofield, John Medeski, Scott Colley et Jack DeJohnette, et leur musique très US, Dylan, etc. Comme également avec Jef Neve, très en forme, surtout quand il s’est retrouvé en trio, avec Jens Bouttery et Lennart Heyndels.

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