Accueil Monde Union européenne

Theresa May a remporté une manche face aux Brexiters, et maintenant?

Theresa May doit à présent obtenir le soutien des députés conservateurs pro-Brexit. Boris Johnson est accusé de trahison par les Brexiters.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Depuis Londres

Les députés pro-Brexit de droite les plus radicaux sont furieux. Mais, pour une fois, leur courroux n’est pas dirigé contre la Première ministre, Theresa May. C’est à Boris Johnson, le ministre des Affaires étrangères, censé être leur représentant officieux au sein du gouvernement, qu’ils en veulent.

Les élus de Westminster accusent M.Johnson de les avoir trahis en « agitant le drapeau blanc de l’apaisement ». « Où est-il passé ?, s’interroge le conservateur Andrew Bridgen dans les colonnes du Mail on Sunday, dimanche. Aux Chequers, vendredi, il fallait qu’il prenne exemple sur Winston Churchill, son héros. Au lieu de cela, il s’est réincarné en Neville Chamberlain » (NDLR, qui a été Premier ministre du Royaume-Uni de 1937 à 1940).

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Van Obberghen Paul, lundi 9 juillet 2018, 5:25

    "...il s’est réincarné en Neville Chamberlain » (NDLR, qui a été Premier ministre du Royaume-Uni de 1937 à 1940)" Oui, mais pas que cela. Il a surtout été un des architectes (avec le français Dalladier) des accords de Munich qui ont mené à la guerre et au sujet desquels Churchill disait : "Ils voulaient éviter la guerre et le déshonneur; ils auront les deux.". En outre, Chamberlain était favorable à un accord avec Hitler pour que le R.U. soit "épargné". Voilà pourquoi B. Jonhson est ici qualifié de traître. Ce qui laisse pantois, c'est que l'Europe en générale est ainsi assimilée au Reich d'Hitler. Mais il paraît que nous sommes alliés. Comme disait l'autre : "Avec des amis comme ça, on n'a plus besoin d'ennemis". Après Trump, l'Europe sait désormais où sont ses vrais ennemis.

Aussi en Union Européenne

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs