Nées au cinéma, ces innovations sont aujourd’hui réalité

Pour les uns, les films de science-fiction ne sont qu’invention et spéculation ; pour les autres, une précieuse source d’inspiration pour l’avenir. Ces cinq technologies nées au cinéma sont pourtant devenues réalité.

1/ HOVERBOARD
Le nom « hoverboard » est tiré du film Retour vers le futur 2. Marty McFly fendait alors les airs juché sur un skate-board. La plupart des hoverboards actuels sont munis de deux roues, mais de nombreuses sociétés cherchent à répliquer le modèle d’origine. Ainsi, Lexus a déjà présenté en 2015 un prototype de skate-board à lévitation par champ magnétique.

2/ ROBOTS
Des robots ont fait leur apparition dans des films tels que Terminator et Star Trek. Quand ils auront été combinés à l’intelligence artificielle, leur généralisation à grande échelle ne sera plus qu’une question de temps. Le Japon, par exemple, se livre déjà à certaine expériences avec les smart hotels. Le Hen-na de Nagasaki est le premier hôtel au monde dont la réception est déjà assurée par des robots.

3/ CYBORGS
Plus intéressant encore que le robot, le cyborg est un croisement entre l’homme et la machine, comme les Borgs dans Star Trek ou Steve Austin dans la série L’homme qui valait trois milliards. Même la Belgique fait ses premiers pas dans cette voie : les employés de la société malinoise New Fusion n’utilisent plus un badge pour pointer, mais une puce implantée dans leur main.

4/ SECURISATION BIOMETRIQUE
Scanners d’empreintes digitales dans la série James Bond et reconnaissance de l’iris dans Minority Report : ce qui paraissait futuriste au grand écran devient peu à peu réalité. Nous effectuons nos paiements et nous consultons des informations sensibles au moyen d’applis actionnées par empreinte digitale – comme l’appli belge itsme® –, et avec WindowsHello, on peut se connecter à son smartphone ou son ordinateur par reconnaissance du visage, de l’iris ou de l’empreinte digitale.

5/ EFFACEMENT DE MÉMOIRE
Dans le film Eternal Sunshine of the Spotless Mind, l’acteur principal fait appel à une société pour effacer ses souvenirs et son chagrin d’amour de sa mémoire. Depuis, des scientifiques ont vraiment trouvé sur des souris le gène qui efface la mémoire. Un médicament basé sur l’enzyme HDAC2 a ainsi pu être développé. Combiné à une psychothérapie, il permet d’effacer les expériences traumatisantes, par exemple chez les vétérans de guerre.

La UneLe fil info Partager