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Regrets éternels pour des champions du monde virtuels

Confidence pour confidence, depuis quelques jours, l’ébauche de l’éditorial du Soir couronnant la plus grande performance du sport belge avec le palmarès kilométrique d’Eddy Merckx, était en train de maturer dans un coin de cerveau.

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Entre deux avions et quelques sauts de puce en taxi, traînait un titre sur la banquette arrière : « Ce pays dont les Diables ne reviendront pas ». Bien sûr, c’était évident ! Un footballeur, un journaliste ou un supporter peut avoir tout vu, tout connu et même revenir de tout. Sauf de Russie.

En cas de consécration suprême, sorte de fantasme sublimé d’onze millions de Belges, chaque membre de la cohorte noir-jaune-rouge qui s’est étendue de Moscou à Sotchi, de Kaliningrad à Rostov-sur-le-Don et pour finir de Kazan à Saint-Pétersbourg, allait immanquablement laisser une partie de lui-même, dans ces lointaines contrées de l’Est. Un morceau de soi comme une sorte de part des anges que l’on doit à l’éternité.

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