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«Nous nous battrons jusqu’au bout», assure Puigdemont après la décision de son extradition par l’Allemagne

La justice allemande a décidé jeudi d’autoriser l’extradition de Carles Puigdemont vers l’Allemagne à la suite du mandat d’arrêt européen (MAE) lancé contre lui par la justice espagnole.

Temps de lecture: 1 min

L’ex-président indépendantiste de la Catalogne Carles Puigdemont a assuré qu’il se battrait « jusqu’au bout » pour s’opposer à sa remise aux autorités espagnoles pour malversation mais pas pour rébellion, décidée jeudi par un tribunal allemand.

« Nous nous battrons jusqu’au bout et gagnerons ! », a écrit sur Twitter l’ex-président régional, poursuivi par la Cour suprême espagnole pour son rôle dans la déclaration d’indépendance avortée d’octobre 2017.

La justice allemande a décidé jeudi d’autoriser l’extradition de Carles Puigdemont vers l’Allemagne à la suite du mandat d’arrêt européen (MAE) lancé contre lui par la justice espagnole. C’est une surprise dans la mesure où la justice belge a estimé il y a quelques semaines que le même mandat d’arrêt lancé à l’encontre de trois ex-ministres catalans en exil en Belgique n’était pas applicable. Le droit européen est donc interprété différemment entre deux États membres.

Un tribunal allemand a retenu la prévention de « détournement de fonds » mais pas la « rébellion ».

 

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4 Commentaires

  • Posté par Coets Jean-jacques, jeudi 12 juillet 2018, 21:44

    J'aimerais aussi qu'on mette moins en exergue l'angélisme de certains journalistes (du Soir entre autre !) vis-à-vis du romantisme de la nation catalane ou de sa résistance au franquisme, voire de son indéniable droit à l'auto-détermination. Le nationalisme signifie exclusion et les pires Catalans l'ont bien montré en ne laissant pas les anti-indépendantistes s'exprimer. La résistance au franquisme est exacte mais il s'agit aujourd'hui d'un état (l'Espagne) démocratique avec des règles de droit et des règles constitutionnelles. Reprocher à l'Espagne de "judiciariser" le conflit équivaut à refuser à une victime d'assigner son voleur en justice ! La victime c'est le peuple espagnol et le voleur, c'est la Catalogne et ses indépendantistes, pas ceux qui cherchent à s'exprimer ou à concilier. Finalement, pourrait-on m'expliquer pourquoi, sauf les nationalistes flamands, personne en Europe et singulièrement les Ecossais, les Corses, les Basques, les Bretons...n'ont apporter un mot d'encouragement autre que symbolique ?! Pourquoi ? Personne ne semble vouloir répondre du côté des exilés !

  • Posté par Miguel Roch, jeudi 12 juillet 2018, 15:55

    Puigdemont devra venir en Espagne et répondre devant la justice d'avoir dépensé l'argent de tous en faisant un coup contre plus de la moité de la Catalogne et contre la démocratie. Aussi, aucun pays ni institution européenne n'avalise le mensonge qu'ils puissent être des "prisonniers politiques".

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