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Emeutes en Haïti: «J’adore mon pays, mais il n’y a aucun avenir là-bas»

La République dominicaine partage la deuxième plus grande île des Caraïbes avec Haïti. A Saint-Domingue, l’importante communauté haïtienne oscille entre désespoir et résignation face à l’ampleur que prennent les émeutes dans leur pays natal.

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Depuis Saint-Domingue,

Tout a commencé le 6 juillet avec l’annonce par le gouvernement haïtien d’une hausse vertigineuse des prix du pétrole. Sur les injonctions du Fonds monétaire international, présidé par la Française Christine Lagarde, le chef de l’État a accepté de supprimer les aides publiques au combustible. D’où une envolée des prix. Voici le corps du délit : 38 % de hausse pour l’essence, 47 % pour le diesel et 51 % pour le kérosène.

Furieux, les Haïtiens ont demandé l’annulation des mesures gouvernementales. Les autorités se sont rétractées dans les 24 heures. Trop tard. Le président Jovenel Moïse a semblé dépassé. La foule a pris d’assaut les artères de Port-au-Prince et des principales villes du pays. Incendies, pillages, destructions de magasins, de bâtiments publics et des morts, dont le nombre reste bien flou. Des bandes armées ont commencé à faire régner la terreur.

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