Accueil Monde États-Unis

Donald Trump se voit déjà briguer un second mandat: «Je ne pense pas que je serai battu par un démocrate»

Le président américain prévoit de se représenter en 2020... et de gagner l’élection.

Temps de lecture: 1 min

Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche au journal britannique « Mail on Sunday » qu’il briguera un second mandat en 2020. «Tout le monde veut que je le fasse, je ne m’attends pas à être battu par un démocrate», a-t-il déclaré.

Donald Trump a été élu président des États-Unis en 2016. Il a la possibilité de briguer un second mandat de quatre ans en 2020 et prévoit de le faire. «Bien sûr, vous ne savez jamais ce qui va arriver au niveau de la santé, mais je prévois vraiment de concourir à nouveau en 2020», a-t-il indiqué dans cette interview accordée à l’édition du dimanche du Daily Mail. M. Trump a ajouté qu’il ne s’attendait à beaucoup de résistance démocrate dans deux ans. «Je ne pense pas que je serai battu par un démocrate. Je les connais et je ne pense pas qu’ils ont le bon candidat

À lire aussi L’Europe sur le qui-vive avec Trump

Le président américain est actuellement au Royaume-Uni pour une visite de travail. Il a rencontré, entre autres, la Première ministre Theresa May et la Reine. Lundi, il rejoindra Helsinki, la capitale finlandaise, pour sa première rencontre officielle avec le président russe Vladimir Poutine.

 

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

24 Commentaires

  • Posté par Meeus Roger, lundi 16 juillet 2018, 8:00

    Au secours

  • Posté par Björn Deckers, dimanche 15 juillet 2018, 13:42

    Toutes choses restant égales par ailleurs (en particulier la faillite intellectuelle de la gauche occidentale), les chances d'un second mandat pour Donald Trump sont très importantes. Je suis consterné de me rappeler que dès les premières heures du mandat de Donald Trump, le TTIP était enterré, ce que n'avait voulu faire, ni Renzi, ni Hollande, ni tous les autres dirigeants de la gauche européenne, quand ils n'étaient pas au contraire promoteur du dit traité. Cela dit, Donald Trump lui dézingue les dits traités TTIP, traité asie-pacifique et Alena pour encore plus de loi de la jungle, et encore moins de multilatéralisme et c'est là toute la limite d'un faux protecteur (il n'y a pas de fatalité, il suffit de voir le milieu du personnage, et ceux qui ont vraiment obtenu des cadeaux de Trump, voir sa réforme fiscale).

  • Posté par Björn Deckers, dimanche 15 juillet 2018, 13:33

    La question est moins celle du qui que du QUOI en face de Donald Trump. Si les démocrates ont perdu en 2016 et plus encore si Donald Trump l'a emporté, c'est parce que la "droite" américaine sous son empire a réussi à reprendre le rôle du protecteur, sur la sécurtié, sur l'immigration mais aussi sur l'économie en promettant le protectionnisme (voir la victoire décisive obtenue dans les états décisifs dit de la ceinture de rouille). En face, Hillary Clinton qui avait manoeuvré pour évincer le "socialiste" Bernie Sanders promettait quoi? Encore plus de dérégulation dans tous les sens, en toutes matière. Nous connaissons le même problème sur ce continent. Si la gauche abandonne le "care", elle ne doit pas s'étonner de voir la droite ramasser (à très peu de frais - des rodomontades racistes du café du commerce) la mise. Ainsi Renzi et Hollande récemment ont également amené les gauches française et italienne à la faillite. Et où étaient ils ces deux sinistres individus lorsque seul Paul Magnette tentait d'imposer ok pour un CETA mais pas celui-là? Au Bilderberg ou à Davos!

  • Posté par Michel Marchal, dimanche 15 juillet 2018, 12:36

    Une phrase terrifiante si on la sort du contexte américain. Cofveve fake news rocket Man Teresa May.

  • Posté par Van Obberghen Paul, dimanche 15 juillet 2018, 11:38

    "Tout le monde veut que je le fasse" ??? Définissez "tout le monde"! Une bonne partie de ses électeurs, soit quelque 30% des américains électeurs, ça n'est pas "tout le monde". Cela dit, il est vrai qu'il n'y a (pour le moment) pas de candidats prohéminents côté Démocrates. Mais on peut rêver; le GOP pourrait aussi bien décider de ne pas le désigner comme son candidat. Il y a quelques solides ennemis. Mais alors se pose la même question: qui chez les Républicains pour lui succéder? Enfin, s'il part pour un nouveau mandat, il le commencera à l'âge de 74 ans bien sonné et le finirait à 78 ans. Reagan était plus jeune que lui de 2 ans. Bah, de toutes manières, on ne nous demandera pas notre avis (et c'est bien normal, du reste).

Plus de commentaires
Sur le même sujet

Aussi en USA

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une