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Ce qu'il faut retenir de la 9e étape du Tour de France: Degenkolb domine Van Avermaet en terre conquise

Degenkolb s’est imposé au sprint à Roubaix devant Greg Van Avermaet, toujours maillot jaune, et le champion de Belgique Yves Lampaert.

Temps de lecture: 3 min

Ce qu’il faut retenir de la 9e étape du Tour de France.

La 9e étape : Arras – Roubaix (156 km)

Ces pavés que craignait tant le peloton ont tenu toutes leurs promesses, non en termes de dégâts mais au niveau du suspense et des rebondissements. Entre les chutes, les crevaisons, rares ceux qui n’ont pas dû boucher des trous, rouler en poursuite pour sauver… leur Tour.

Seul abandon notable parmi les favoris, celui de Richie Porte, impliqué dans une chute dès les premières minutes de course et relevé avec une clavicule meurtrie. Un abandon prématuré pour l’Australien alors que son équipier Van Garderen se trouvait rapidement retardé. Parmi les hommes forts, Uran, Landa et Bardet s’offraient chutes et crevaisons, avec autant de courses-poursuites à la clé. Finalement, seul le Colombien déboursait une minute et demie.

Quant à la victoire d’étape qui intéressait les spécialistes du genre, elle se jouait effectivement entre trois coureurs de classiques : Lampaert, Van Avermaet et Degenkolb. Malheureusement pour nos compatriotes, l’ancien vainqueur de Paris-Roubaix et de Milan-Sanremo possède une pointe de vitesse redoutable qui lui valait de s’imposer au sprint.

Déçu, Van Av’ se consolait avec un maillot jaune amené jusqu’au jour du repos, avec plus de 40 secondes d’avance désormais sur Thomas et Gilbert. Même si les cols au menu de mardi bouleverseront la hiérarchie.

L’attaquant du jour

Thomas De Gendt avait clamé haut et fort qu’il détestait les pavés. De l’intox sans soute dans la mesure où il faisait partie de l’échappée du jour.

L’équipe du jour

Si on prédisait une journée de galère pour Movistar et ses grimpeurs Landa et Quintana, force est de reconnaître que les maillots bleus s’en sont sortis avec les honneurs. Valverde et Quintana se sont maintenus à l’avant alors que Landa n’a concédé que 7 secondes (aux autres favoris) au prix d’un contre-la-montre improvisé durant des dizaines de kilomètres.

L’homme du jour

Si l‘on excepte Degenkolb, le vainqueur moral du jour n’est autre que Chris Froome. Celui qui avait perdu ses illusions sur ces mêmes pavés en 2014 s’en est sorti sans encombres cette fois. Mieux même, on l’a vu accélérer le tempo pour tenter de créer des écarts, avec Bardet notamment.

Le Belge du jour

Comment mieux défendre un maillot jaune que de lutter pour la victoire d’étape. Greg Van Avermaet, épargné par la poisse, a couru juste et n’a cédé qu’au sprint final face à Degenkolb.

Le battu du jour

Assurément le grand malchanceux du peloton, Richie Porte a dû renoncer à la suite d’une chute au 8e kilomètre. L’an dernier déjà, l’Australien de BMC avait abandonné en raison d’une violente chute dans la descente du Mont du Chat. Lors de la 9e étape également…

Le chiffre du jour

5. Les 5 derniers vainqueurs de Paris-Roubaix étaient présents sur cette étape pavée. En l’occurrence Peter Sagan, Greg van Avermaet, Mathew Hayman, John Degenkolb et Niki Terpstra.

 

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