Examen de médecine: 20% de réussite à la première épreuve

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Au terme de la délibération de l’épreuve de juillet de l’édition 2018 de l’examen d’entrée aux études en médecine et en dentisterie en Fédération Wallonie-Bruxelles, 684 candidats et candidates ont été proclamés lauréats par le Jury, soit un taux de réussite de 20,26 %, écrit l’ARES (Académie de recherche et d’enseignement supérieur) sur son site. Les inscriptions pour la seconde épreuve, qui aura lieu le mercredi 5 septembre 2018, s’ouvrent le 18 juillet.

L’épreuve du vendredi 6 juillet de l’édition 2018 de l’examen d’entrée aux études en sciences médicales et en sciences dentaires en Fédération Wallonie-Bruxelles a été délibérée par le Jury. Les taux de participation et les résultats de cette première des deux épreuves organisées en vue de l’année académique 2018-2019 ont été définitivement établis et validés à cette occasion.

3.615 inscriptions

Sur les 3 615 inscriptions enregistrées, 3 376 candidats et candidates qui ont effectivement présenté l’épreuve ont fait l’objet de la délibération. Parmi ceux-ci, environ un tiers présentait une nouvelle fois l’examen, après l’avoir passé l’an dernier. L’épreuve rassemblait aussi deux fois plus de candidates que de candidats, les premières représentant ainsi plus de deux tiers des participants (67,71 %), une tendance déjà observée lors de l’examen du 8 septembre 2017 et que l’on constate également en Communauté flamande.

Les compétences des candidats et candidates étaient évaluées dans 4 matières scientifiques (chimie, biologie, physique, mathématiques), d’une part, et dans 4 matières relatives à la communication et à l’analyse critique de l’information (raisonnement, communication, éthique, empathie), d’autre part, sous la forme de 120 questions à choix multiples réparties le matin et l’après-midi en 2 séries de 60 questions.

« Un taux de réussite qui stagne »

Pour la Fédération des étudiants francophones (FEF), il s’agit là « d’un taux de réussite qui stagne, puisqu’ils étaient à peine une quarantaine de moins (641) l’an dernier. La FEF déplore la lame de fond de cet exercice, et reste attentive aux résultats qui sortiront de la seconde session qui aura lieu en septembre. » La FEF voit dans l’examen de médecine instauré en septembre 2017 un « mécanisme qui continue d’aggraver la situation déjà interpellante de nos soins de santé, marqués par une planification médicale inadéquate par rapport aux besoins et à la réalité ».

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