L’idée d’une loi sur les «fake news» balayée par la Belgique

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Faut-il oui ou non légiférer contre les fake news. La question se pose à tous les étages de la maison Europe. Dans son rapport publié le 12 mars dernier, la Commission a déjà tranché.

Le groupe d’experts à la base des travaux balayait l’idée d’une « loi », prônait l’auto-régulation. Et dans la foulée, épargnait le rôle des plates-formes comme Facebook ou YouTube dans la prolifération des fake news tout en les invitant à « garantir la transparence » sur la façon dont leurs algorithmes sélectionnent les informations présentées aux internautes.

Compromis

Un compromis qui s’apparentait au plus petit dénominateur commun tant les sensibilités et les avis sur le sujet varient. « Il n’y a pas de place pour une instance qui s’érigerait en détenteur de la vérité » avait plaidé Mariya Gabriel, Commissaire européenne à l’Économie numérique. Entre-temps, l’Allemagne a pris le pli d’adopter une loi (avec amendes à la clé pour les Gafa) ; tandis qu’en France, deux projets de loi controversés contre « la manipulation de l’information » en période électorale sont actuellement en discussion au Parlement.

Quid de la Belgique ? Début de réponse dans un rapport final publié ce mercredi par le « Groupe d’experts belge sur les fausses informations et la désinformation ». Mis en place le 2 mai dernier par Alexander De Croo, ce comité réunit 7 spécialistes d’horizons divers (francophones, flamands, académiques, journalistes…). Leur verdict est clair, et en droite ligne des recommandations européennes : non.

► L’article en entier à lire sur le Soir + : Faire de la Belgique un « laboratoire anti-fake news »

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Amende|Lois et règlements|France
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