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Le Royaume-Uni s’enfonce dans la crise politique

La Première ministre britannique, Theresa May, a évité mardi de justesse une défaite qui aurait été lourde de conséquences, avec le rejet au Parlement d’un amendement contraire à ses objectifs sur le Brexit, défendu par des rebelles pro-UE de son camp conservateur.

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Depuis Londres

Moins d’une semaine après la parution du livre blanc sur le Brexit, censé servir de base pour un accord avec l’Union Européenne, le pays est de nouveau plongé dans la plus grande incertitude.

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Westminster tangue

Il règne à Londres un parfum de déjà-vu. Comme au lendemain du référendum de 2016 sur le maintien du Royaume-Uni dans l’UE, la confusion la plus totale s’est installée au sommet de l’Etat, Jeudi dernier, avec la parution du livre blanc sur le Brexit, Theresa May avait fixé un cap. Le projet concernant les futures relations avec l’UE était certes très vague et traversé de contradictions. Malgré tout, la Première ministre avait donné l’impression d’entamer un tournant dans sa gestion du Brexit.

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3 Commentaires

  • Posté par Bricourt Noela, mercredi 18 juillet 2018, 15:12

    C'est ce que souhaitait Trump pour mettre à la place de Madame May le brexiteur Boris johnson, lequel n'a pas le moindre programme; mais pourra ainsi poursuivre son entreprise de destruction du Royaume Unis et de l' Europe. Pauvres Britanniques.

  • Posté par Björn Deckers, mercredi 18 juillet 2018, 12:53

    La crise politique est durable. S'il n'appartient pas à d'autres de régler une crise politique britannique, on peut néanmoins suggérer à nos voisins d'outre-manche quelques réflexions. En réalité, aucun des trois camp (Remain, Brexit dur et solutions intermédiaire comparable au statut norvégien, cette dernière option devant être négociée avant et non après le réferendum. A noter que l'UE à la carte n'est pas une option sérieuse, c'est soit les quatre libertés de circulation, soit le Brexit dur) ne sont majoritaires à la chambre des communes. Il apparaît en outre que le vote de 2016 a été obtenu, doublement, sur des bases malhonnêtes: le financement excessif de la campagne du "Leave" et le trollage de la campagne par les sbires de Poutine. A ce stade, la meilleur solution semble être un nouveau réferendum à deux tours avec les trois solutions. C'est déjà cette formule qui aurait du être retenue en 2016, pour éviter l'insondable confusion du camp conservateur. Les conservateurs anti-Brexit donne enfin de la voix, il est temps.

  • Posté par Van Steen Willy, mercredi 18 juillet 2018, 10:19

    To be or not to be...brexit?? Quelle tricherie dans tout ça! Notre monde occidental devient de plus en plus problématique! Trump a gagné avec ses grands électeurs en dépit d'une majorité de voix pour Hillary Clinton, et le vote du brexit a été faussé au départ par des mensonges grossiers que le bon droit aurait dû sanctionner et rectifier!

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