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Philippe Gilbert: «Dans les étapes de montagne, je discute beaucoup avec Peter Sagan»

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« J’ai abordé la dernière fois le système des coefficients pour les délais. J’en remets une couche car, jeudi, c’était n’importe quoi. On a classé l’étape en coefficient 4. Or, je prône depuis toujours que le calcul doit être effectué sur l’accumulation des difficultés, donc sur les trois jours dans les Alpes. Au Tour, le jury des commissaires et l’organisateur raisonnent comme si chaque étape était une course d’un jour. Tous les directeurs sportifs ont demandé une rallonge, en vain. Elle a été accordée en pleine course : 2 % à cause de la chaleur. Mais nous ne l’avons appris que trop tard car vous devez savoir que lorsque les coureurs sont éparpillés partout, ils n’ont pas d’informations dans les oreillettes si les voitures sont trop loin. Alors, on se débrouille. C’est du chacun pour soi, il n’y a plus d’unité. Chez nous, Fernando Gaviria a paniqué, je pense, quand il a vu qu’il était décroché très tôt, il s’est arrêté mais je ne le savais pas. Peter Sagan m’a demandé si j’étais au courant. Je lui ai répondu qu’à 23 ans, c’était sans doute normal d’abandonner.

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