Le Conseil d’Etat ne démolit pas l’avant-projet de loi pandémie

La ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden peut respirer: son avant-projet de loi n’a pas été éreinté par le Conseil d’Etat.
A la Chambre jeudi, la ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden (CD&V) défend son avant-projet de loi Pandémie.
Pierre Farge, avocat au barreau de Paris, défend plusieurs lanceurs d’alerte.
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Le patron de la Smals, l’ASBL publique qui gère l’informatique de l’Etat, est au centre des critiques.
«Il faut, explique Mathieu Michel, rétablir la confiance en restaurant une transparence absolue.» © Hatim Kaghat.
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«C’est le rôle du parlement et du citoyen de réinterroger périodiquement le bien-fondé et la proportionnalité de chaque mesure prise.»
Ajouter le précieux sésame à ses documents devrait permettre d’éviter certaines mesures telles que la quarantaine dans les autres Etats membres.
Pour Paolo Gentiloni, commissaire européen à la Fiscalité, «cette enquête a révélé qu’un large nombre d’entreprises ne remplissent pas leurs obligations de déclarations».
Au 16, Alexander De Croo préfère, nous explique-t-on, analyser complètement le dossier avant de se prononcer. Frank Vandenbroucke ne fait pas de commentaire.
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L’eurodéputé Marc Botenga: des informations caviardées.
Croyant naïvement recevoir une belle prime Covid, des pensionnés belges se sont fait vider leur compte en banque par des escrocs en leur communiquant leurs codes secrets. Méfiance!
Les médecins demandent des garanties en matière de respect de la vie privée.
L’ONSS est doté de moyens étendus – notamment un tout neuf accès à des données de santé, particulièrement sensibles – pour «tracer» les travailleurs, au moyen d’outils algorithmiques complexes.
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Le flop du traçage peut être vu comme un signal d’alerte fort, celui d’une relation de confiance lézardée par la suspicion.
Maggie De Block a défendu vaille que vaille, au Parlement, un projet de loi visant à créer un «Comité de sécurité de l’information» (CSI).
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