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Seconde main: la fripe, c’est chic

Les vêtements d’occasion, ça rapporte. Que ce soit dans le secteur associatif ou privé. Résultat, une concurrence déloyale pour les acteurs de l’économie sociale qui s’unissent autour d’un label européen.

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Rien de neuf, la seconde main est de plus en plus plébiscitée. Depuis la crise, la consommation collaborative s’est développée comme une traînée de poudre dans toutes les couches de la société : « Nos enseignes tendent à avoir un look plus pro, moins fourre-tout », explique Odile Tayez, chargée de communication pour Les Petits Riens. Preuve de son succès, le chiffre d’affaires de l’association est passé de 9,5 millions en 2016 à 10,5 millions d’euros en 2017. Du côté d’Oxfam-solidarité, le bénéfice net des activités commerciales liées à la seconde main est passé de 350 000 euros en 2016 à 630 000 euros en 2017. Autrefois, ce marché purement associatif était réservé aux plus démunis. Ce temps est révolu ! Les gens n’ont plus honte, stop à la culpabilisation, clame Odile Tayez.

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