Accueil Monde France

Affaire Benalla: l’Elysée se retrouve dos au mur

Les auditions du ministre de l’Intérieur et du préfet de police de Paris ont permis de lever le voile sur certains pans de l’affaire Benalla. Michel Delpuech, qui dénonce un « copinage malsain », renvoie l’Elysée à ses responsabilités. Du côté de la présidence de la République, le silence est toujours d’or.

Article réservé aux abonnés
Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 5 min

Près de six heures d’auditions, des questions à la pelle, des réponses tantôt précises, tantôt brumeuses, des déclarations chocs… et un silence de plus en plus assourdissant du côté de l’Elysée. La commission des lois de l’Assemblée nationale a auditionné ce lundi deux protagonistes clefs pour tenter de lever le voile qui recouvre l’affaire Benalla depuis les révélations du « Monde » : Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur et Michel Delpuech, préfet de police de Paris. Deux hommes dont la proximité n’est pas à prouver (quand le premier était maire socialiste de Lyon, le second était préfet du Rhône et de la région Rhône-Alpes) qui sont passés sur le gril de députés avides de réponses… et qui bénéficient, côté opposition, d’une fenêtre de tir inédite depuis jeudi dernier, pour descendre la présidence en flammes.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Michel Raurif, mardi 24 juillet 2018, 8:57

    On peut se poser la question : quelle confiance à le politique dans ses deux instituons qui sont les garants de l'Etat , la gendarmerie et la police nationale pour confier la sécurité du président à des " barbouzes " ?

  • Posté par Bricourt Noela, mardi 24 juillet 2018, 8:18

    Ce qui interpelle aussi c'est l'acharnement de l'opposition qui parle d'affaire d'état et dont l'objectif est de faire tomber le pouvoir avant que l'enquête pénale en cours ne soit clôturée . Il y a aussi le fait que les deux victimes n'ont pas déposé de plainte contre Monsieur Benalla.

Aussi en France

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs