Grève sauvage au Tec Liège-Verviers: les chauffeurs devraient reprendre le travail samedi
Ils réclament des bus climatisés.

Une réunion entre la direction et les syndicats du Tec Liège-Verviers s’est tenue vendredi matin, à la suite d’une grève sauvage initiée par les chauffeurs de bus, a indiqué en début d’après-midi la porte-parole de la société publique de transport de la Région wallonne. Si à 13h, aucun accord n’avait encore été trouvé par les deux parties, les conducteurs devraient reprendre le travail dès samedi.
Après des incidents survenus jeudi en raison de la forte vague de chaleur qui touche la Belgique, les chauffeurs de bus du Tec Liège-Verviers ont décidé de faire grève. Les travailleurs aimeraient pouvoir rouler dans des véhicules disposant de climatisation.
Même si 162 nouveaux bus climatisés ont été commandés et qu’une vingtaine opère déjà, le parc automobile du Tec Liège-Verviers compte 10 à 15 % de véhicules sans climatisation. C’est pourquoi la CGSP s’est rendue vendredi sur le site du dépôt de Robermont, soit le plus important de la région, pour installer un piquet de grève.
A la suite de ce mouvement, une réunion a rapidement été organisée entre les syndicats et les responsables de la société. Une rencontre qui n’a finalement pas été très concluante. « Pour l’instant, aucun accord n’a été trouvé entre la direction et les syndicats », a déclaré en début d’après-midi Carine Zanella, la porte-parole du Tec Liège-Verviers. « Les discussions doivent encore continuer. »
Celles-ci devraient d’ailleurs se poursuivre une bonne partie de la journée. Toutefois, il semblerait qu’une décision aurait déjà été prise concernant les travailleurs du TEC. « Même si rien n’est encore officiel, les chauffeurs de bus devraient normalement reprendre le travail dès ce samedi », a précisé Carine Zanella.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir8 Commentaires
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Posté par Stephane Constandt, vendredi 27 juillet 2018, 15:56
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Posté par Dessers Jacques, vendredi 27 juillet 2018, 15:38
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Posté par Michel Claude, vendredi 27 juillet 2018, 15:09
Plus de commentairesVoici un message expédié ce jour. Monsieur le ministre Di Antonio, Je me permets de vous écrire en tant que ministre responsable des TEC. Ce vendredi 27 juillet 2018, a eu lieu une énième grève SAUVAGE des TEC, forcément sans respecter le formalisme nécessaire à une grève en bonne et due forme. Trois questions : - Une grève sauvage allant à l’encontre de la législation prévue, quelles sont les sanctions pouvant être prises à l’encontre des chauffeurs ? - Des sanctions ont-elles déjà été prises dans le passé ou seront-elles prises cette fois ? - A-t-on chiffré le nombre de jours perdus pour des grèves sauvages en 2017 ? Je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de mes salutations distinguée
Si le droit à la grève est respectable, il n'en va pas de même dans certains cas d'espèce tels celui-ci. L'irrespect des usagers devient une (très mauvaise) habitude que prône certains (toujours le même...?) syndicats particulièrement en Wallonie. Ce n'est ni admissible ni logique. Certains éléments des Services Publics se sent intouchables et se croient tout permis. Il y a suffisamment de candidats courageux sur le marché de l'emploi qui pourraient remplacer ces 'bras cassés'. Honteux !
Et quand y'avait pas de clim (c'est pas si vieux) comme en '76 quand je prenais le bus, y'avait pas de clim et tout fonctionnait et tout le monde trouvait qu'il faisait chaud, mais travaillait, fenêtre ouverte partout et ça passait les gens des TEC forment une secte de paresseux, voir un gang de c.... molles qui devraient être instantanément remplacés, il y a des amateurs qu'on les utilise, on les régularisera au fur et à mesure.