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Charles Michel au «Soir»: « Mon ennemi, c’est le chômage »

Après les critiques de son « jobs deal », Charles Michel espère que la FGTB « ne va pas pourrir la vie des Belges ».

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Chef du service Politique Temps de lecture: 6 min

Il aime les grands accords de l’été, il en a un en main : budget bouclé, Belfius bientôt en Bourse, quatrième opérateur GSM en vue, et, il y tient beaucoup : deal pour l’emploi. Dans sa résidence du Lambermont, où il nous reçoit, Charles Michel est détendu, et renvoie les balles.

En mai, vous annonciez dans « Le Soir » un plan contre les pénuries. On s’est demandé si c’était un effet d’annonce mais non : le plan est là. Les mesures sont-elles assez abouties pour amener aux créations d’emploi espérées ?

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20 Commentaires

  • Posté par Reginster Jean-luc , dimanche 29 juillet 2018, 9:04

    Le problème c'est que la doxa marxiste, même revisitée par les Petitjean, a échoué à créer la prospérité partout où on a voulu l'appliquer que ce soit de manière radicale comme dans l'ex URSS ou la Chine, ou sous des formes atténuées en Europe occidentale. L'échec a été radical chez les premiers, atténué chez l'autre, mais ce fut un échec quand même.Les populations n'en ont plus voulu à l'exception des nomenklaturas qui en tiraient profit et des habituels intégristes des idéologies de gauche. Alors laissez au moins leur chance à ceux qui cherchent une autre voie: ils ne peuvent de toutes façons pas faire pire même dans une Wallonie qui, fédéralisation oblige, ne pourra bientôt plus compter sur une Flandre honteusement "capitaliste" pour alimenter ses caisses de chômage.

  • Posté par Petitjean Marie-rose, dimanche 29 juillet 2018, 10:09

    Jean-Luc, je n'ai aucun lien de parenté avec Charles Petitjean, que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam. Je n'ai non plus aucune parenté avec la "doxa marxiste" ni les idéologies de gauche à moins que vouloir pour chacun la liberté de vivre décemment ne soit une idée de gauche. Pensez-vous vraiment que le capitalisme a réussi à créer de la prospérité ? De la richesse accaparée (et de plus en plus) par une minorité, oui, mais de la prospérité ? Peut-on parler de prospérité devant la pauvreté grandissante et les écarts qui se creusent ? Est-ce être de gauche de faire cette constatation ?

  • Posté par Cafagna Luigi, samedi 28 juillet 2018, 21:11

    MICHEL RÉUSSI TRÈS BIEN À LUI SEUL À POURRIR LA VIE DES BELGES.Il n'a besoin de personne d'autre;si le chômage n'est pas son ennemi c'est qu'en fait ce sont les allocations qui le sont.

  • Posté par Petitjean Charles, samedi 28 juillet 2018, 17:52

    "Mon ennemi, c'est le chômage" ! Vous mentez, Monsieur Michel. Pour deux raison au moins. La première. Le chômage s'inscrit logiquement dans la mise en place de l'idéologie capitaliste dont il est le chantre. L'économie capitaliste, en effet, poursuit un seul objectif : faire fructifier les investissements de capital. Tous les moyens lui sont bons pour y arriver et notamment la réduction drastiques des coûts liés aux activités économiques. Et les salaires payés aux travailleurs, les "collaborateurs" comme disent pompeusement les DRH, font partie de ces coûts. Il est d'ailleurs étrange que, dans un bilan d'entreprise, les salaires des travailleurs fassent partie des coûts alors que les dividendes relèvent du partage des bénéfices ! Fermons les parenthèses. Puisque les salaires sont des coûts, il faut les réduire chaque fois que l'occasion est possible ou que la concurrence impitoyable, la guerre économique, "l'impose". Nous assistons alors à des restructurations d'entreprise (la grosse mange la petite), à des délocalisations, à la robotisation ... toutes initiatives qui ont comme but et conséquence de supprimer des emplois et de créer ... du chômage. Merci Monsieur Michel. Le chômage est donc le fruit logique de l'économie capitaliste dont vous défendez d'autre part les vertus. Vous mentez pour une seconde raison. Si vous n'aimez pas le chômage, vous n'aimez surtout pas les chômeurs, car leur statut les place en concurrence entre eux et par là tire les salaires vers le bas. C'est évidemment une aubaine pour vos amis, la FEB et le VOKA : ils ont créé eux-mêmes le chômage qui les aide à payer des salaires moindres. D'une pierre deux coups ! Et vous allez encore plus loin : pour faire le bonheur de ces malheureux chômeurs, vous leur imposez de la mobilité, de la flexibilité, de la formation à tout âge pour retrouver du travail, sinon vous réduisez leurs moyens d'existence. Vous les aimez vraiment ! Finalement dans tout ce grand cirque capitaliste, le travailleur est un jouet, un pion que la capital manie à sa guise au gré de ses besoins frénétiques de dividendes et de rentes. Et vous vous dites libéral ! Voilà une belle usurpation de sens : le libéral aime la liberté, mais la liberté de tous, non pas la liberté de quelques-uns à voler la liberté des autres. Vous et vos comparses volez la liberté des travailleurs, des humains comme vous, comme moi et qui à ce titre ont droit à la dignité, à la liberté -la vraie- et aux moyens d'existence.

  • Posté par Lambert Guy, samedi 28 juillet 2018, 21:10

    Bien écrit, charpenté et argumenté...et tellement analytique sur le fond. Merci

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