Accueil Société

Le travail réparateur comme tremplin social

Un nombre croissant de justiciables sont appelés à prester des heures de boulot. Le taux de réussite avoisine les 80 %. Mais la précarité grandissante du public complique l’exécution.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 7 min

Yves, sans emploi, élève son petit-fils avec son épouse dans le Brabant-Wallon. Gabriel, chauffeur routier, vit dans le Hainaut avec sa femme et leur petit garçon. Julien travaille avec des jeunes en région liégeoise. Il aime le sport et les soirées entre potes. Ils ne se connaissent pas et pourtant, ils ont un point en commun : la Justice leur impose de travailler pour la collectivité. Récidivistes : Yves a pris 230 heures de peine de travail autonome, Gabriel 200. Julien, qui n’avait jamais fauté jusque-là, s’en sort avec 55 heures de travaux d’intérêt général (TIG).

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs