Mondial 2022: le Qatar aurait mené des «opérations noires» pour saper ses concurrents

© Photo News
© Photo News

Le Qatar, pays hôte de la prochaine Coupe du monde de football en 2022, aurait mené une campagne secrète de propagande à base d’« opérations noires » pour saper les offres concurrentes, en violation des règles de la Fifa, rapporte dimanche le Sunday Times.

Le journal britannique affirme que le comité d’organisation du Qatar a notamment payé une équipe de relations publiques ainsi que d’anciens agents de la CIA pour diffuser de «  fausses promesses » concernant ses principaux rivaux, l’Australie et les Etats-Unis, lors de leur campagne pour la compétition 2022.

La stratégie du Qatar était de recruter des individus influents afin d’attaquer les offres dans leurs pays d’origine, donnant l’impression qu’il n’y avait «  aucun soutien » pour accueillir la Coupe du monde parmi la population, selon le journal.

L’un des principaux critères pris en compte par Fifa, organe directeur du football mondial, est que les offres devraient bénéficier d’un fort soutien des populations locales.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Je pars avec un pincement au cœur, un gros pincement, vous vous en doutez…
»

    Benoît Lutgen au «Soir»: «Je quitte la présidence du CDH»

  2. Partisans et adversaires du Brexit mêlés devant le Parlement, sous la statue de Winston Chrchill, peu avant le vote
: un moment historique...

    Le Brexit plus que jamais dans l’impasse

  3. La proclamation officielle du résultat de l’élection présidentielle n’a pas entamé la détermination des partisans de Martin Fayulu - ici, lors d’une manifestation à Kinshasa, vendredi dernier.

    RD Congo: des fuites révèlent la victoire de Martin Fayulu

Chroniques
  • Le changement, l'obsession des slogans politiques

    Les élections approchent, ce qui veut dire qu’en tant qu’électeur, on peut s’attendre à deux attitudes fondamentales des partis politiques, exprimant les deux proto-positions politiques : soit ils donneront l’espoir de réaliser un changement, soit ils inspireront la confiance dans la poursuite de leur politique. Le premier sentiment se traduit dans un slogan tel que «  Avec cet homme tout va changer  » ; le deuxième dans le slogan «  Pas de revirement  ». La position de chaque parti politique peut être réduite à une variation sur un de ces deux slogans. C’est aussi la conclusion d’un petit bouquin, Vijftig jaar stemmenmakerij : 17 verkiezingscampagnes 1946-1995  » (50 ans de scrutins : 17 campagnes électorales entre 1946 et 1995) de feu Hugo De Ridder, journaliste politique au Standaard.

    «  Pas de revirement  » était le slogan du Premier...

    Lire la suite

  • Par Colette Braeckman

    RD Congo: valider la tromperie ou la démocratie

    La lenteur avec laquelle la Commission électorale indépendante avait « délibéré » avant de communiquer le résultat des élections présidentielles avait déjà de quoi inquiéter. Et l’on pouvait soupçonner que le « match nul » donnant la victoire à un « troisième homme », Félix Tshisekedi, résultait moins d’un simple comptage des voix que d’une arithmétique beaucoup plus politique…

    Mais aujourd’...

    Lire la suite