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Israël a fait d’Ahed Tamimi l’icône de la résistance

La jeune Palestinienne Ahed Tamimi, libérée ce dimanche après près de huit mois de prison, est devenue une icône mondiale de la lutte contre l’occupation. La justice militaire israélienne s’est en l’occurrence tiré une fameuse balle dans le pied.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

La jeune Palestinienne Ahed Tamimi, 17 ans, a été libérée ce dimanche au terme (à trois semaines près) de la peine de huit mois de prison ferme que la justice militaire israélienne lui avait infligée en 2017. Son délit ? Avoir frappé un soldat israélien qui avait fait irruption dans la cour de sa maison à Nabi Saleh, un village de Cisjordanie connu pour sa résistance farouche contre l’occupation et contre l’extension d’une colonie juive sur ses terres. La mère d’Ahed, Nariman, a enduré la même peine et a été libérée le même jour. Les deux femmes sont rentrées chez elles en héroïnes. « L’affaire Tamimi », qui avait enflammé les réseaux sociaux, est-elle terminée pour autant ? Force est de constater qu’Israël s’est tiré une fameuse balle dans le pied.

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