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Cours de citoyenneté : une rentrée houleuse en vue

L’idée d’imposer le cours de citoyenneté à l’enseignement libre embrase à nouveau le secteur. Le spectre d’une guerre scolaire fait surface.

Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Le cours de philosophie et citoyenneté n’en finira donc jamais d’enflammer le milieu de l’enseignement. Cette fois, c’est une décision de la Cour constitutionnelle qui remet de l’huile sur le feu.

Après un recours du Secrétariat général de l’enseignement catholique, l’instance a annulé un avantage donné à l’officiel concernant la mise en œuvre de ce cours. Pour éviter qu’ils ne perdent des heures de travail (et donc de l’argent), les professeurs se voyaient proposer des heures de remédiation ou de soutien pédagogique. Une mesure chiffrée à 15 millions d’euros par an. Ce que le Segec considère comme une discrimination entre réseaux.

Contre-offensive

La Cour constitutionnelle lui ayant donné raison, une première contre-offensive a été lancée. Christos Doulkeridis, député Ecolo, propose que tous les réseaux mettent en place le cours de philosophie et citoyenneté, sans différenciation. « Si le Segec veut l’équité, il faut l’équité totale. » La CGSP-Enseignement enfonce le clou : « Je me demande d’ailleurs pourquoi le réseau catholique a peur d’enseigner la philosophie et la citoyenneté aussi clairement qu’au travers d’un cours bien délimité ? » La Ligue de l’enseignement et de l’éducation permanente continue : « Notre dossier de rentrée devra tenir compte des positions de plus en plus intenables, pour nous, du Segec. »

Retrouvez notre article « Vers une guerre de chapelles à la rentrée» sur Le Soir +

 

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