Tomorrowland: festival d’arrestations administratives et judiciaires

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Chargée d’assurer la sécurité du festival techno de Tomorrowland organisé ces deux derniers week-ends à Boom, la police y a réalisé de nombreuses arrestations, tant administratives que judiciaires, selon un bilan officiel fourni lundi.

63 revendeurs de drogues, de treize nationalités différentes, ont ainsi été interpellés, en flagrant délit, sur le site. Deux d’entre eux ont entre-temps déjà été déférés devant le juge d’instruction d’Anvers, qui les a placés sous mandat d’arrêt. Les 61 autres dealers ont immédiatement été évacués du site.

Par ailleurs, 430 festivaliers ont été trouvés en possession de drogues dans des quantités destinées à leur consommation personnelle. La police, le parquet et les organisateurs ayant décrété la tolérance zéro, la fête s’est également rapidement terminée pour ces personnes.

Taxis illégaux et pick-pockets

Les forces de l’ordre ont aussi fait la chasse aux pick-pockets durant l’événement. Trois hommes de 31, 34 et 42 ans ont ainsi été placés sous mandat dimanche par le juge d’instruction d’Anvers pour vol et association de malfaiteurs. La police enquête aussi toujours sur un vol présumé à l’aide d’un gaz lacrymogène survenu devant la scène principale durant le second week-end du festival. «  Différents suspects potentiels ont été identifiés, pour lesquels l’enquête est toujours en cours », indique la police.

Celle-ci a également procédé à pas moins de 193 arrestations administratives. Dans 95 % des cas, il s’agissait de personnes voulant pénétrer sur le site du festival sans ticket, ivres ou troublant l’ordre public. Vingt-et-un taxis illégaux ont aussi été saisis aux abords du site du festival.

 
 
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