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En Espagne, la bataille politique fait rage sur la question migratoire

Le pays est devenu cette année la première porte d’entrée en Europe, devant l’Italie. L’opposition accuse le gouvernement socialiste d’avoir créé un appel d’air en acceptant d’accueillir les migrants de « l’Aquarius ». L’exécutif reconnaît qu’il fait face à une situation exceptionnelle et en appelle à l’Europe.

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Depuis Madrid,

I l n’y a pas de papiers pour tout le monde et l’Espagne ne peut pas absorber des millions d’Africains. » A la tête des conservateurs espagnols depuis moins de deux semaines, Pablo Casado n’a pas mis longtemps à fixer le cap de sa formation sur l’immigration. En visite hier en Andalousie et à Ceuta, l’enclave espagnole en territoire marocain, le leader du Parti populaire, première force d’opposition au parlement, a exigé à l’exécutif d’ériger en priorité « la défense et la sécurité des frontières » face aux « mafias prêtes à tout pour profiter de l’argent des migrants ».

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1 Commentaire

  • Posté par Michiels Laurence, jeudi 2 août 2018, 12:13

    Logique, l'Italie est devenue un repoussoir pour les migrants tandis que l'Espagne est devenue plus accueillante quasi au même moment. En plus l'Espagne possède deux enclaves désuètes au Maroc, ce qui rend l'immigration plus aisée et moins risquée. Et maintenant ils demandent à l'Europe de résoudre leur problème !

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