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Contradictions et mensonges: l’enquête qui enfonce un peu plus Benalla

Ouverte le 22 juillet dernier pour « violences en réunion », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique » et « port public sans droit d’insignes réglementés », l’enquête révèle des contradictions entre l’Elysée et l’ancien collaborateur. Et porte son lot de révélations déroutantes.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 4 min

Contradictions flagrantes et révélations étranges : le feuilleton Benalla continue de dynamiter l’été politique français. Pour Emmanuel Macron, les nouvelles ne sont pas bonnes. Le président français pensait l’affaire en sommeil avec la fin de la session parlementaire. C’était sans compter les nouvelles révélations du journal Le Monde qui a mis la main sur les premiers actes de l’enquête judiciaire ouverte le 22 juillet dernier. Les enquêteurs se sont intéressés à ce qui a amené Alexandre Benalla et son comparse Vincent Crase à violenter des manifestants le 1er mai et surtout, dans quelle mesure l’Elysée a tenté de protéger le chef de mission du président français.

Les premières conclusions de l’enquête ne sont pas rassurantes pour l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron. Ni pour le président lui-même : à la lecture des procès-verbaux de ses gardes à vue, Alexandre Benalla a contredit l’Elysée.

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2 Commentaires

  • Posté par delpierre bernard, vendredi 3 août 2018, 9:29

    Sans pour autant détenir des secrets d'État, cet individu possède un pouvoir certain pour défier ses propres autorités et se permettre de fixer l'agenda de ses réponses éventuelles, tout en organisant la disparition de preuves et le recours au chantage...Le président n'en a pas fini avec ce boulet surtout si la justice devait en l'occurrence se montrer d'une sévérité exemplaire...

  • Posté par Serge Vandeput, vendredi 3 août 2018, 10:53

    Aprés Macron, Le Pen?

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