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Tillerson aurait été victime de l’ire de Riyad et d’Abou Dhabi

Le premier secrétaire d’Etat de Donald Trump, Rex Tillerson, s’était démené pour empêcher l’invasion du Qatar par l’Arabie saoudite appuyée par les Emirats arabes unis à l’été 2017. Selon un site d’investigation américain, ces deux pays ont tout fait pour que l’homme soit alors limogé, ce qui eut lieu en mars dernier.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Washington, depuis longtemps, s’est transformée en vaste cour des (possibles) miracles pour les lobbies en tous genres. Peser sur les décisions de l’exécutif américain, influencer le travail des élus au Congrès : le job de lobbyiste est reconnu, respecté, voire codifié. Depuis quelque temps, des pétromonarchies du Golfe, s’organisent elles aussi à Washington. De gros intérêts, politiques et financiers, sont en jeu. En attestent, les conclusions d’une enquête du site d’investigation The Intercept parue ce 1er août. Il en ressort que les Saoudiens et les Emiratis ont tenté, de concert, de convaincre l’administration Trump en mai-juin 2017 de les laisser envahir le Qatar. Seule l’intervention décidée du secrétaire d’Etat d’alors, Rex Tillerson, empêcha le pire.

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