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Le patron de Médecins du Monde: «Les autorités publiques sont otages du secteur pharma»

Après 12 ans à la tête de l’Inami, Ri De Ridder devient président de Médecins du Monde.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 6 min

Depuis fin juin, Ri De Ridder est le nouveau président de Médecins du Monde. Une belle prise pour l’ONG qui va pouvoir bénéficier de l’expérience et du carnet d’adresses de celui qui vient de passer 12 ans à la tête de l’Inami. L’homme a mal vécu l’annonce du dérapage budgétaire du secteur pharmaceutique alors que les prestataires de soins sont parvenus à rester dans les clous d’un budget serré. Les prix des médicaments innovants vont continuer de plomber la sécurité sociale avertit l’expert, « il est temps de repenser un système où les pouvoirs publics sont pris en otage ».

Quel levier a-t-on pour faire le poids contre l’industrie pharmaceutique ?

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4 Commentaires

  • Posté par Robert Denruyter, lundi 6 août 2018, 21:23

    La recherche coûte très cher. Tout le monde est bien d'accord là-dessus.Mais si l'Etat s'en charge, cela signifie que la recherche sera confiée à des gens qui seront des chercheurs, soit, mais aussi des fonctionnaires. or on n'a jamais vu ,dans aucun domaine, qu'un fonctionnaire était plus efficace qu'une personne du secteur privé. Bien au contraire!! Ce n'est pas le fonctionnaire qui est en faute mais le secteur public tel qu'il est organisé. J'attends de voir qu'on me prouve le contraire

  • Posté par Mathieu Bernard, lundi 6 août 2018, 19:48

    Chatouiller glaxo ..kline 8500 emploi en Wallonie et vous verrez ce qui va se passer... !

  • Posté par Petitjean Charles, lundi 6 août 2018, 12:23

    Exemple type de la dérégulation, que la privatisation engendre, face aux besoins de la population. La privatisation inclut impérativement la recherche du profit sur le dos, si nécessaire, de la collectivité. L'exemple des firmes pharmaceutiques peut être étendu dans tous les autres secteurs vitaux pour la vie collective. Je pense à la santé, à l'argent, à l'énergie, à la recherche, à l'éducation et l'enseignement, aux médias et la culture, aux infrastructures, à la mobilité, à la justice et la police (...). Evidemment les politiques belges et européens, par idéologie et par convergence d'intérêts personnels, favorisent les privatisations tous azimuts et détricotent les services publics. Elargissez vos horizons et pointez en toute indépendance (!) les cancers qui rongent notre vie collective. Merci pour eux.

  • Posté par Martin Danielle, lundi 6 août 2018, 10:48

    Je prends du cannabiole CBD tous les jours, je dois aller le chercher aux Pays Bas….C'est à cause aussi des firmes pharmaceutiques que l' on ne le libère pas en Belgique? cela empêcherai de prendre un tas de médicaments (surtout anti douleurs)

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