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Ça tergiverse autour du pacte énergétique

Le 30 mars, le gouvernement présentait sa stratégie énergétique. Cinq dossiers devaient urgemment être réglés, pour assurer la fin du nucléaire. Quatre mois plus tard : on progresse, mais pas assez vite.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 3 min

Pacte énergétique. Voilà deux mots qui animent la vie du gouvernement Michel depuis ses premiers jours. Dans l’accord de gouvernement du 10 octobre 2014, déjà, on pouvait lire que «  la Belgique a besoin d’un pacte énergétique interfédéral (…) pour permettre les transformations socio-économiques et environnementales qui sont nécessaires sur une période de 20 à 25 ans au moins  ». Que d’ambition.

Dans les faits, tout a été plus complexe.

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5 Commentaires

  • Posté par Petitjean Charles, lundi 6 août 2018, 15:18

    La lecture de cet article me convainc, s'il en était besoin, qu'il est irresponsable de confier à des intérêts privés la production et la distribution de l'énergie dont mille secteurs de l'activité citoyenne, individuelle et économique dépendent. Puisque l'on parle d'Europe, pourquoi ne pas imaginer et réaliser un grand réseau européen de production et de distribution d'électricité sans concurrence avec comme unique objectif de répondre aux besoins et à la sécurité des citoyens et des entreprises, sans concurrence et au juste prix ? Je me dis, dans un dernier sursaut de bon sens que cette utopie est beaucoup plus réaliste que de faire comme si les catastrophes de Three Mile Island (1979), de Tchernobyl (1986) et de Fukushima (2011) n'avaient jamais existé. On me rétorquera que les scientifiques d'aujourd'hui sont bien plus malins que ceux d'hier. Evidemment ... jusqu'à la prochaine.

  • Posté par Dopchie Henri, lundi 6 août 2018, 20:24

    L'accident de Tree-Mile-Island n'a causé aucun dommage hors de la centrale. Tchernobyl était d'une conception dangereuse, totalement différente de nos centrales occidentales. Fukushima reste significatif.

  • Posté par Dopchie Henri, lundi 6 août 2018, 11:38

    Selon les chiffres d'Elia, il faut construire "au moins 3.600 MW" de nouvelles capacités thermiques. "Thermiques" signifie "au gaz", voire "au charbon (allemandes)". Que de CO2, oxydes d'azote, poussières ultra fines! Atmosphère obscurcie (voie lactée définitivement invisible). Tout cela pour fermer prématurément (bien plus tôt qu'ailleurs) nos centrales nucléaire, conduites par des ingénieurs compétents, sous la surveillance de l'Agence de Contrôle nucléaire. Des centaines de centrales nucléaires fonctionnent dans le monde, dont plusieurs depuis bien plus que 40 ans.

  • Posté par Naeije Robert, lundi 6 août 2018, 7:31

    Ce n'est pas du journalisme, c'est un dossier de militantisme écolo. Comme toujours, cela prépare une augmentation des taxes. Ici en l'occurrence, comme en Allemagne ou en Italie, une hausse plus que substantielle des factures d'électricité pour les ménages, un risque objectif impalpable - et une pollution inchangée ou pire.

  • Posté par Serge Vandeput, lundi 6 août 2018, 10:49

    Les gagnants sont les grosses sociétés qui touchent des milliards de subsides avec leurs parcs de PV et éoliennes. Le consommateur, il paye, paye, paye,...

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