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Vers des divorces loin du sang, des larmes… et des juges?

Le rapport sur l’avenir de la profession de notaire remis au ministre Geens cette semaine propose notamment que les divorces par consentement mutuel ne passent plus forcément par la case tribunal. Une évolution du divorce qui épouse l’évolution de la société.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Colette Lobet a divorcé en 2002. Avec son ex-mari, Etienne, ils étaient mariés depuis 1987. Un divorce arrangé à l’amiable, sans tensions particulières. « On avait tout réglé avant de passer devant le juge : on s’était réparti nos biens, en fonction de la garde de nos deux filles, de l’emplacement de la maison, etc. On a reçu l’un ou l’autre courrier, on s’est présenté deux fois au tribunal. C’est allé très vite. » Les anciens époux n’avaient à l’époque même pas eu recours à un avocat : trop cher, et pas nécessaire.

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1 Commentaire

  • Posté par Bricourt Noela, jeudi 9 août 2018, 10:32

    Attention car le Magistrat est rémunéré par l'état alors que les honoraires du notaire seront payés par les époux qui divorcent. C'est une forme de privatisation au fond.

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