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Au Congo belge, la grâce royalen’était pas automatique

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Le mouvement abolitionniste avait permis à la Belgique de mettre fin aux exécutions civiles en 1863. Sa générosité et les principes développés pour obtenir que toutes les peines de mort soient commuées en réclusion à perpétuité, n’eurent aucune incidence sur l’exercice de la justice pénale dans les colonies. La Charte coloniale de 1908, adoptée pour le Congo passé sous l’autorité de l’Etat belge conférait pourtant au Roi le droit de grâce dont il ne fut usé qu’avec parcimonie jusqu’à l’indépendance. Une rare statistique de l’administration coloniale, dressée pour la période 1931-1953, renseigne ainsi l’exécution de 127 personnes sur 267 condamnations à mort prononcées, dont la moitié pour des infractions dont ne devaient répondre que des Congolais, comme la rebellion, la mutinerie ou des infractions à la coutume.

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