Quarante agents fédéraux pour traquer chaque jour les «transmigrants»

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Chaque jour en Belgique, une action au moins est menée contre les « transmigrants » (les migrants qui transitent par la Belgique), voire plus parfois. «  Quarante agents fédéraux participent quotidiennement à ces actions, aux côtés de dizaines de policiers locaux », a indiqué le cabinet du ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) à plusieurs journaux flamands.

Les tâches routinières de la police, comme les contrôles routiers ou ceux liés à l’alcool au volant, ont toujours bien lieu. «  Mais, cet été, la quasi-totalité de la réserve de la police fédérale sera chargée de la lutte contre le trafic d’êtres humains et l’arrêt des ’transmigrants’», a expliqué Olivier Van Raemdonck, porte-parole du ministre.

Chaque jour, vingt agents fédéraux seront libérés pour leurs propres actions et vingt autres en soutien à la police locale. Les corps de police locale mettront à leur tour des dizaines d’agents supplémentaires pour les contrôles. A cela s’ajoutent des patrouilles quotidiennes de la police des chemins de fer, portuaire et de la route.

Contrairement à d’autres années, les actions ne sont pas uniquement destinées à la Flandre-Occidentale, point de chute avant le Royaume-Uni, mais sont effectuées dans tout le pays.

 
 
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