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Pourquoi un Brexit dur profitera au crime transfrontalier

Le spectre d’un Brexit « dur » est une menace réelle pour la coopération judiciaire entre le Royaume-Uni et les pays de l’Union européenne. Mais personne n’a intérêt à perdre des années de travail.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Les policiers britanniques ont tiré la sonnette d’alarme. Auprès du ministre de l’Intérieur, Sajid Javid, les « bobbies » ont fait part de leur inquiétudeà l’approche du Brexit. La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sera effective le 29 mars 2019. Trois cas de figure : un bel accord ficelé entre les deux autorités, un Brexit dit « dur » avec une coopération a minima et enfin, le « no deal », l’absence d’accord signifiant une rupture brutale avec les 27. Les deux dernières hypothèses font craindre à ces policiers britanniques « un risque pour la sécurité publique » à cause de la perte de « capacité opérationnelle ». Comme sur le plan économique, le Brexit – qu’il soit « soft » ou « hard » – ne sera pas sans conséquences pour la police et la justice.

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2 Commentaires

  • Posté par Lambert Guy, samedi 11 août 2018, 15:45

    Les journalistes et la plupart des politiques nous parlent du "spectre" d'un Brexit dur" avec tous les désavantages que cela présente - présenterait plutôt. Curieusement tous ceux-là ne mettent pas ou très peu en perspective le danger d'un "Brexit mou" ou une sortie par laquelle les Anglais et leur économie notamment n'en subiraient pas véritablement les conséquences. Le populistes et anti-Européens auront alors beau jeu de se servir de cette situation pour pousser les peuples européens à quitter l'UE. Et c'en sera fini de ce projet avec toutes les conséquences désastreuses que cela impliquerait.

  • Posté par Louis Bruno, samedi 11 août 2018, 12:32

    Vos articles ne disent pas un mot de l'espionnage des USA, au travers notamment du programme PRISM, auquel GB apporte tout son soutien, hébergeant des centres de retransmission et via des agences localisées dans les pays de l'UE. Or, il est de notoriété publique que ces programmes servent surtout à espionner nos entreprises plutôt que dépister le terrorisme international. Ceci dans le but essentiel de voler renseignements stratégiques et secrets industriels au profit des entreprises USA. Heureusement, avec le Brexit, il sera plus facile de poser un cordon sanitaire... pourvu de découpler les services de renseignements GB - UE. Il est essentiel pour notre sécurité de ne pas poursuivre une collaboration trop intégrée avec GB. Collaborer, oui, mais avec un verrou de sécurité UE.

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