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Pourquoi la Bourse de Bruxelles est en petite forme

Si Wall Street affiche un bel élan, Paris et Amsterdam tiennent leur rang. Bruxelles, en revanche, est à la traîne depuis six mois. Trois analystes nous expliquent pourquoi.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 6 min

A Wall Street, l’indice S&P 500 est en passe d’effacer les pertes enregistrées à la fin de l’hiver et au début du printemps. Vendredi, il flirtait ainsi avec son maximum historique, qu’il avait atteint dans les derniers jours de janvier. Les Bourses de Paris et Amsterdam jouissent également d’un bel élan.

Le Bel 20, en revanche, fait pâle figure : l’indice des vingt valeurs vedettes bruxelloises affiche toujours un repli de 4 % par rapport à son score du 2 janvier. Certes, le Dax francfortois ne fait guère mieux, mais ce n’est même pas une consolation.

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1 Commentaire

  • Posté par Petitjean Charles, dimanche 12 août 2018, 11:45

    La privatisation partielle de Belfius, la bourse de Bruxelles en petite forme contrairement à Wall Street superstar ... Toutes ces réalités économiques me font froid dans le dos. Si j'y ajoute, à titre d'exemples, les perspectives de développement du trafic aérien d'ici 2040 (1,9% de croissance annuel) et d'une manière générale la recherche à tout prix de la croissance de l'économie mondiale à travers des traités de libre-échange et autres gadgets pour développer en réalité les plus-values dont se nourrissent les capitalistes, je me dis que les hommes sont fous et inconscients. Car face à cette course en avant incontrôlée vers le toujours plus se dresse un mur sur lequel les apprentis-sorciers que nous sommes vont se fracasser la tête : la réalité de notre planète. Ses ressources tout d'abord. Le 1er août dernier, nous avons épuisé ce que la nature nous donne ... naturellement. Depuis cette date, nous vivons à crédit et depuis 1970, cette période de crédit s'allonge d'année en année. Nos pays industrialisés consomment ce que 3 ou 4 planètes nous offriraient chaque année. Quand tous les pays du monde "gloutonneront" comme nous - comme le souhaitent d'ailleurs les capitalistes-, nous chercherons sans doute d'aller piller la planète Mars en espérant y trouver l'occasion d'y faire aussi du fric ! Et que dire, ensuite, des conditions mêmes de notre vie sur notre planète !? Réchauffement climatique par çi, réchauffement climatiques par là, COP 21, 22, 23 ... Tous les climatologues observent que nous courrons, à modes de consommations et de vie constants, vers un air irrespirable et un réchauffement de la planète qui provoquera des famines, des migrations incontrôlables, des guerres. Tout ceci n'est pas de la science-fiction, c'est une projection réaliste des conditions probables de vie dans une centaine d'années si rien ne change dans notre manière d'organiser collectivement notre vie sur notre planète. Et rien ne change. Au contraire ... la privatisation de Belfius, Wall Street Superstar, la croissance voulue par les capitalistes, dont ils ont d'ailleurs un urgent besoin pour continuer à prospérer, à exister, tout concourt à nous enfoncer la tête dans l'eau et à exterminer notre propre espèce. Même les discours dominants, politiques et médiatiques, chantent à l'unisson une ode à la croissance d'un côté et de temps en temps, de l'autre, à l'occasion d'une grand-messe climatique, ouvrent les yeux et les oreilles sur la réalité planétaire pour les refermer aussitôt et écouter le chant des sirènes capitalistes et entonner avec elles l'hymne à la gloire du Très-Haut Profit et Dividendes. Que faire alors ? Fondamentalement changer de système économique. C'est le capitalisme, en effet, qui, dans sa recherche existentielle de croissance, entraîne l'humanité à sa perte. Et sortir du capitalisme, cela veut dire, entre autres, interdire la propriété lucrative, celle qui rapporte de l'argent. Nous, humbles citoyens, nous participons activement au système capitaliste et à ses dérives suicidaires lorsque nous exigeons des intérêts à nos placements financiers. En effet, qui dit intérêt, si minime soit-il, dit richesse supplémentaire à partager, donc à créer. C'est ce qu'on appelle la croissance. C'est aussi simple et lumineux que 1 +1 = 2. Personnellement, je suis ravi que les taux d'intérêt soient si bas sur les livrets d'épargne et que "la bourse de Bruxelles soit en petite forme". Quant à Belfius, nos irresponsables politiques continent à "cacophoner", pour notre malheur à tous, dans la chorale du Très-Haut Profit et Dividendes.

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