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La sécurité, le Brexit des biens et celui des gens

Une rupture sans qu’un partenariat soit conclu entre le Royaume-Uni et l’UE est une menace réelle pour la coopération judiciaire. L’édito de Marc Metdepenningen.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

De tous les secteurs d’activité qui appréhendent un « Brexit dur » le 29 mars 2019 par défaut d’accord entre l’Europe et le Royaume-Uni, celui de la sécurité, et particulièrement celui de la lutte contre la criminalité et le terrorisme, est l’un des plus sensibles. La presse britannique rendait compte, hier, de la morosité du marché financier et immobilier, de rumeurs faisant état de risques de pénurie de certains produits alimentaires, de la fuite de jeunes prodiges de l’industrie high-tech, ou encore, des inquiétudes des îles britanniques des Caraïbes qui redoutent d’être privées après le Brexit des services rendus par les aéroports de leurs voisins insulaires sous drapeau néerlandais ou français : la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne révèle jour après jour ses conséquences concrètes qui demeurent tolérables.

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