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Euro de Cyclisme sur route: Jasper Stuyven veut «profiter de la dynamique du Tour»

Le Louvaniste, à la sortie d’un bon Tour de France, fait partie du trio de leaders belges avant l’épreuve en ligne, ce dimanche. Un circuit d’inspiration « flandrienne », ça titille les envies de nos flahutes !

Temps de lecture: 3 min

Depuis qu’il a quitté le giron formateur d’Axel Merckx pour devenir pro, il a conquis une victoire par saison. Etape de la Vuelta en 2015, Kuurne-Bruxelles-Kuurne en 2016, étape du Binck Bank Tour en 2017… « Mais cette saison, ce succès n’est pas encore là. Jusqu’ici, même si je me suis montré régulier à un bon niveau de performance, cela a toujours été… net niet ». Jasper Stuyven sourit, calé dans un des fauteuils cossus de Gleddoch Hotel, où le groupe formé par Kevin de Weert profite d’un peu de répit avant la bataille de ce dimanche. « Je roule pour gagner, c’est ce qui donne un sens à mes efforts, à mes entraînements… Le leitmotiv est identique avant de prendre le départ de l’Euro. »

Pourquoi en irait-il autrement ? Le Louvaniste, devenu à 26 ans l’un des pions de référence du team Trek-Segrafredo, fait logiquement partie du triumvirat de leaders d’une équipe noir-jaune-rouge où l’homogénéité et la solidarité ne sont quasi jamais prises en défaut, au fil des rendez-vous internationaux.

« Nous faisons partie des favoris mais ne devons pas porter la course » estime Jasper Stuyven. « J’imagine que les formations qui comptent en leurs rangs un sprinter de référence, comme la Norvège avec Kristoff ou l’Italie avec Viviani, voudront essayer de contrôler les événements, en tout cas éviter les échappées significatives. Nous n’avons pas encore roulé sur le parcours, ça n’apporte rien alors que la circulation est ouverte, mais sur base des cartes et graphiques, cela ressemble à un tracé d’esprit flandrien. Beaucoup de relances, de virages où il faut correctement se placer, des bosses… » Bref, tout ce que Van Avermaet et ses équipiers aiment et maîtrisent.

Pas de Vuelta cette fois

« Les sprinters et les puncheurs, pas mal de coureurs différents ont une chance de victoire ou de médaille ». Le Brabançon s’estime en bonne condition, « pas cramé par le Tour de France », Grande Boucle où il est apparu plusieurs fois dans le coup. Sixième sur les pavés de Roubaix, troisième au sommet de la « côte Jalabert » à Mende… Dans la foulée, il n’a disputé qu’un seul critérium, à Zolder, avant de s’astreindre à quelques solides sorties d’entraînement en vue de ces championnats continentaux. « Dans l’absolu, je trouve l’idée de rassembler les Euros de plusieurs sports excellente, même si je n’ai pas encore pu croiser d’autres athlètes… »

Dimanche soir, il s’envolera lui aussi pour les Pays-Bas afin de prendre part au Binck Bank Tour, puis enchaînera par les classiques canadiennes (GP de Québec et de Montréal, les 7 et 9 septembre), le Grand Prix de Wallonie et le GP Scherens, sur ses terres louvanistes. « La Vuelta, cette année, n’est pas une option… »

 

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