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Turbulences financières: l’euro n’est pas immunisé

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 2 min

Décidément, les nouvelles, sur le front économique, ne sont pas encourageantes. Au début de l’année, les conjoncturistes nous annonçaient la poursuite d’une reprise, sinon vigoureuse, tout au moins un peu plus ferme en zone euro.

Mais un vent d’hiver a refroidi la conjoncture au premier trimestre. Et le deuxième n’a pas été franchement meilleur. De sorte que le ralentissement attendu du dynamisme économique, initialement prévu pour 2019, pourrait bien s’être déjà manifesté.

On a beau jeu de mettre en cause le renchérissement du cours du pétrole et le regain d’incertitude nourri par la politique commerciale agressive du président américain. Au fond, ce qui freine le dynamisme de la zone euro, c’est son incapacité à générer une croissance auto-entretenue et sa dépendance aux marchés extérieurs.

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4 Commentaires

  • Posté par Bachelart Bernard, mercredi 15 août 2018, 16:30

    Les explications du professeur d'université Morin, par ailleurs ancien administrateur d'Airbus, est instructif et accablant. https://www.youtube.com/watch?v=HdrZ52Cigj4 Malheureusement, les mises en garde de cette personne et d'autres spécialistes sont noyées dans les médias par les discours des agents du lobbyisme bancaire.

  • Posté par Watteau Eric, mercredi 15 août 2018, 13:53

    Il faut en revenir avec des banques dont la taille n'oblige pas à collectiviser les externalités négatives. En finir avec des tailles "too big too fail". Les banques font n'importe quel placement - de préférence juteux - car les contribuables devront toujours venir à leurs rescousse.

  • Posté par Gerth Marie Christine, mercredi 15 août 2018, 19:07

    Bien d'accord, trop de monstres en tout... Résultat de la mondialisation de l'économie, qui enlève tout contrôle social des intéressés au premier chef, c'est à dire nous

  • Posté par Marc BLASBAND, mardi 14 août 2018, 17:32

    J'aimerais comprendre. Après la crise de 2008 les banquiers et les états ont promis: "on va corriger cela". D'après cet article, cela n'a pas été fait ou pas assez. A-t-on systématiquement reporté à plus tard les corrections systémiques nécessaires? ("on" c'est tout le monde, vous, moi, les banquiers, les polIticiens, ;;;°

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