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Autour de Vestager, un lobbying de l’ombre

La Commission européenne est gardienne de la concurrence. Mais sous ses airs imperméables aux considérations politiques, elle garde l’oreille attentive à ce qui se dit dans l’opinion publique.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 6 min

Dans les tensions commerciales qui animent les relations transatlantiques, la politique de concurrence menée par la Commission européenne (et personnifiée par la Danoise Margrethe Vestager) joue souvent le rôle d’allumette.

«  Il est très important de ne pas politiser la mise en œuvre des outils de la concurrence  », avait rétorqué, il y a quelques semaines, cette dernière au président américain Donald Trump. Après l’amende de quatre milliards imposée par la Commission à Google pour abus de position dominante avec son système d’exploitation Android, le président américain avait estimé sur Twitter que l’Europe avait «  profité des États-Unis, mais plus pour longtemps  ». «  Votre Tax Lady, elle nous déteste  », avait-il aussi dit au président de la Commission, Jean-Claude Juncker.

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