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Grève à la SNCB: l’impossible dialogue

Préavis de grève de 48h puis de 72h en janvier. Charles Michel appelle à la concertation. Sauf que le dialogue social semble à bout d’arguments. Et personne ne semble vouloir que ça change.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Vendredi, à la sortie du conseil des ministres, le premier ministre Charles Michel a lancé un appel «  à la responsabilité, à être rationnel  » face à la menace des grèves portée par les principaux syndicats du rail pour janvier prochain (sauf le syndicat libéral). Au nom du gouvernement, il affirme que la priorité reste à la concertation sociale.

Le préavis de grève, le plus lourd au chemin de fer depuis une trentaine d’années, semble pourtant le résultat du contraire.

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