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Boualem Sansal: «Je suis un pessimiste optimiste»

L’écrivain algérien poursuit avec « Le train d’Erlingen… » sa dénonciation d’un djihad qui s’insinue à tous les étages de nos sociétés, du capitalisme financier et des idées trop simples.

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Temps de lecture: 9 min

À Erlingen, Ute Von Ebert vit ce qu’elle raconte à sa fille Hannah installée à Londres : l’attente et la crainte d’être envahis par un mystérieux ennemi à l’identité mal définie. En écrivant, aviez-vous une idée de cette identité ?

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