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Moins de militaires en rue? La police vit bien

La baisse du nombre de soldats déployés dans les rues a diminué en même temps que le niveau de la menace. Conséquence : les polices locales ne se disent pas débordées par la surveillance des sites sensibles, délaissée petit à petit par l’armée.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Moins de militaires disponibles, mais toujours un certain nombre de sites sensibles à surveiller. L’équation pourrait donner des sueurs froides aux zones de police locales, amenées à remplacer les soldats dans des missions qui n’existaient pas avant la vague d’attentats de 2015-2016. Qui plus est, à effectif constant ! Un manque de forces vives que n’a pas manqué de souligner le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close (lire ci-dessus). Nous avons posé la question à plusieurs zones de police bruxelloises, principales concernées en raison de la présence dans la capitale de nombreux lieux sensibles. Revue des troupes.

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