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Pour viser l’Europe, il faut d’abord réussir en France

L’éditorial de Joëlle Meskens.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 3 min

N e croyez pas une seconde que je compte ralentir ou dévier.  » Emmanuel Macron a annoncé la couleur, il y a quelques jours, lors d’un bain de foule dans le Var, avant de faire sa rentrée ce mercredi. Son ambition de transformer la France, et l’Europe avec elle, est intacte.

La saison 2 du macronisme peut-elle pour autant se contenter de prolonger la première ? Non. Jusqu’alors, beaucoup de Français étaient dans l’expectative. Après la présidentielle de 2017, ils attendaient de voir pour juger.

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3 Commentaires

  • Posté par Petitjean Charles, mercredi 22 août 2018, 17:54

    C'est fou, pour les journalistes du Soir, dont Joëlle Meskens, être progressiste, c'est prôner la flexibilisation du marché du travail, favoriser les hauts revenus, casser les chômeurs et les cheminots, permettre plus facilement les licenciements, etc., etc. Le seul progressisme que je reconnaisse, c'est celui qui cherche à rendre l'homme plus humain, plus libre, plus heureux, plus accompli, plus cultivé. Et comme, au-delà des slogans "sur les valeurs de l'Europe", le néo-libéralisme qui agite Macron vise prioritairement le "bien-être financier" des classes dites supérieures, je doute fort que ce jeune loup veuille travailler à "une meilleure fortune" des populations françaises et européennes.

  • Posté par DERNONCOURT Raymonde, mercredi 22 août 2018, 12:48

    Et nul n'est prophète en son pays, c'est bien connu. Donc !

  • Posté par Jean-yves Le Carré, mercredi 22 août 2018, 10:46

    Vu de Belgique et du piédestal qui "sait", faut-il en rire ou en pleurer ?

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