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Le nutri-score, une information santé qui divise

Introduit en Belgique par la ministre Maggie De Block, le système classification nutritionnelle par couleurs présente des avantages et des inconvénients. Ainsi que des adeptes et des détracteurs. Arme contre l’obésité ou gadget contreproductif ?

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Le pour

Un précieux outil de comparaison. C’est le fondement du nutri-score : il permet aux consommateurs de s’y retrouver diététiquement parmi une foule de produits d’une même catégorie. Il constitue donc un outil très utile de comparaison pour des clients qui prennent généralement très peu de temps pour choisir l’un ou l’autre produit. Et qui, pour la grande majorité, ne comprennent pas et ne consultent même pas et la composition et les données nutritionnelles au dos de l’emballage, difficiles à décoder. « Prenez les céréales », illustre Stéphanie Bonnewyn, nutritionniste chez Test Achats, association de consommateurs qui militait depuis plus d’un an pour l’adoption du nutri-score en Belgique. « 

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5 Commentaires

  • Posté par Colmant Mathieu, vendredi 24 août 2018, 21:47

    Le nutriscore est complètement illogique. Il donne une cote regroupant différents éléments. Et donc un produit qui contient énormément d'un constituant et 0 des autres aura une cote illogique. Au Royaume-uni, vous avez des cotes par constituant (graisses, sucres, sel,...). Mais au final, quand vous voulez vous constituer un petit déjeuner équilibré, vous vous retrouvez avec tous des produits... qui ont au minimum une cote rouge, alors que des cocas, sucreries et autres pâtisseries vont se retrouver entièrement en vert. Logique, donc.

  • Posté par Lemaire Ludovic, vendredi 24 août 2018, 20:45

    Il faut bien un début à tout, même si le nutri-score n'est pas parfait, il a le mérite d'exister en France (et au Royaume Uni sous une autre appellation et forme depuis plusieurs années). La Belgique avec Bruxelles comme capitale de l'UE, se doit de montrer l'exemple. Le calcul du Nutri-Score pourra être amélioré par la suite pour apporter plus de nuance entre bon et "mauvais" sucre (comme les édulcorants). De plus, un bon chocolat noir aura un meilleur score qu'un chocolat industriel au lait pour l'exportation. La Fevia cherche des excuses pour continuer de semer le trouble chez les consommateurs et cacher les défauts d'un produit attractif par la couleur artificielle, le goût sucré des plats préparés, etc mais absolument pas diététique et nutritionnel.

  • Posté par Bihin Jean-Paul, vendredi 24 août 2018, 18:15

    Ré-éduquer les producteurs de produits transformés ...gageons que cette initiative y contribuera...

  • Posté par Frédéric Thill-goelff, vendredi 24 août 2018, 10:11

    La FEVIA défend ses affiliés, normal pour un syndicat (de l'industrie, en l'occurrence. Je constate que les étiquettes dans différentes langues ne leur posent pas tant de problèmes. Quant à la confusion et l'incompréhension pour les consommateurs, la publicité est passée maître dans cet art.

  • Posté par Maison Médicale , jeudi 23 août 2018, 21:09

    Ce dernier argument de la Fevia ne tient pas: le nutri-score est déjà en vigueur sur base volontaire en France, et 33 entreprises de la distribution et de l'agro-alimentaire se sont déjà engagées à l'utiliser.

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