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Ivan De Vadder: «En Belgique, je dis que je suis flamand»

Ivan De Vadder est « le » journaliste politique de la VRT. Ce parfait bilingue dit cultiver une relation d’amour-haine avec Bruxelles où il est né mais où on lui a peu parlé sa langue. Et pointe sa famille et son milieu social, ouvrier et pauvre, au premier rang de ses racines élémentaires.

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ous ne seriez pas devenu ce que vous êtes si…

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6 Commentaires

  • Posté par Jules Vandeweyer, lundi 27 août 2018, 9:15

    Un vrai flamingant … Plaignons-le, il est pauvre en effet, victime de son époque!

  • Posté par Stéphane Renard, dimanche 26 août 2018, 22:22

    Interview très intéressante car révélatrice d'un état d'esprit revanchard, aigri, et cracheur dans la soupe... Il y a heureusement des personnalités flamandes d'un autre calibre, comme Carole Pauwels, rectrice de la VUB : belle interview à relire dans Le Soir du 4 août.

  • Posté par Van Wemmel Thierry, dimanche 26 août 2018, 13:24

    Il me vient effectivement un sentiment de malaise à la lecture de cette interview. D'une certaine manière ne se juge-t-il pas lui-même lorsqu'il dit dans sa conclusion "On ne doit pas juste se refermer derrière une identité" alors qu'un peu plus tôt il nous confie se présenter "En Belgique, je dis que je suis flamand" ?

  • Posté par Dussart-Desart Philippe, dimanche 26 août 2018, 9:17

    Ecoutez ce journaliste sur la VRT: c'est édifiant. A part démolir la Ville qui la vu naître et se développer, il tient un discours assez aigre et larmoyant du pauvre flamand. Pauvre qu'il n'est pas du tout, style Calimero De Wever. La majorité des néerlandophones bruxellois que je connais ont un esprit constructif, ce qui détonne par rapport au discours majoritaire du Nord qui cherche uniquement la petite bête, sans apport utile. C'est peut être une forme de reconnaissance, au vu de l'hyper protection et des avantages assez peu démocratiques dont ils bénéficient à foison. A quand le tour de la minorité francophone de Flandre et de recevoir des largesses équivalentes ??

  • Posté par Bricourt Noela, dimanche 26 août 2018, 9:09

    Mais c'est une chance énorme d'avoir la possibilité de poursuivre des études universitaires avec une bourse d'étude et ainsi de connaître divers milieux sociaux. Pourquoi une telle victimisation? A l'université, les classes sociales étaient mélangées ainsi que les nationalités. Je ne connais personne qui aurait souffert de discrimination sociale à l'université. Quant à la condition ouvrière, elle était la même dans tout le pays quelle que soit la langue maternelle et j'affirme que les flamands qui se sont installés dans le sud du pays pour y travailler ont entretenu les meilleurs contacts avec la wallons. Au contraire, les wallons admiraient leur courage. Ce sont ceux qui n'y connaissent rien qui entretiennent les clichés.

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