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Internet des objets: «Avant on avait des rêves, maintenant on est réalistes»

La filiale télécom d’Engie change de stratégie en matière d’internet des objets afin d’accélérer la croissance de ce marché

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Il y a trois ans, le producteur et distributeur d’énergie Engie se lançait dans un nouveau métier : les télécoms. Objectif : non pas connecter des êtres humains mais bien des objets. L’entreprise a déployé sur tout le territoire belge un réseau d’antennes basé sur la technologie du français Sigfox. Trois ans plus tard, Engie M2M s’enorgueillit d’avoir dépassé les 400.000 objets connectés. Près de 600.000 messages courts transitent chaque jour par son réseau. La ville de Knokke utilise par exemple des capteurs reliés à son réseau pour avoir une vue globale sur le trafic, optimiser le ramassage des déchets et contrôler le niveau de bruit, la qualité de l’air et le niveau des eaux. Malgré ces chiffres, Dirk Indigne, le patron d’Engie M2M, est loin de crier victoire. La société est toujours en perte et elle n’atteindra la rentabilité qu’en 2020 si l’objectif du million d’objets est atteint. Il s’attendait à un décollage beaucoup plus rapide…

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